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France

Aixam

Aixam est un constructeur automobile français spécialisé dans les voitures sans permis, plus précisément les quadricycles légers et lourds. La marque naît en 1983 à Aix-les-Bains, en Savoie, lorsque l'entreprise reprend les actifs du fabricant Arola, pionnier de la voiturette dont la première création remonte à 1975. Le nom Aixam est une contraction d'« Aix-les-Bains » et d'« automobile ». Dès 1984, la firme commercialise un de ses premiers modèles, la 325 D, et s'impose progressivement sur un segment réglementé bien particulier : des véhicules urbains légers, bridés à basse vitesse (généralement 45 km/h) et accessibles, dans plusieurs pays européens, sans permis B classique. Au fil des décennies, Aixam introduit des avancées de sécurité notables pour cette catégorie, comme les ceintures et le renforcement de l'habitacle à la fin des années 1980, puis développe l'exportation hors de France durant les années 1990. Le constructeur fusionne ses activités avec la marque utilitaire Mega pour former l'ensemble Aixam-Mega, qui couvre à la fois les véhicules de tourisme et les utilitaires légers. En mars 2013, Aixam lance sa première voiture électrique, anticipant l'électrification croissante du segment. En avril 2013, le groupe américain Polaris Industries, spécialiste des véhicules récréatifs et utilitaires légers, acquiert Aixam-Mega, qu'il intègre à un portefeuille incluant déjà les marques GEM et Goupil. Depuis ce rachat, Aixam a fortement développé ses ventes européennes et revendique une position de leader du marché des quadricycles en France et en Europe, avec une part de marché majoritaire et plus de 350 000 unités produites cumulées annoncées en 2023. La production reste concentrée en France, sur plusieurs sites en Savoie, en Isère et dans la Drôme. La présence d'Aixam en Amérique du Nord est essentiellement indirecte, via l'appartenance au groupe Polaris, dont le siège est aux États-Unis ; la marque n'y commercialise pas son catalogue habituel, le cadre réglementaire nord-américain pour ce type de véhicules différant fortement de l'Europe.

ActivePerformanceÉlectrique / hybrideCamion / utilitaireEuropéennes
Pays d'origine France
Année de création 1983
Groupe propriétaire Aixam-Mega
Région principale Europe
Statut actuel Active
Modèles répertoriés 41

Histoire

Histoire de Aixam

Aixam est un constructeur automobile français spécialisé dans les voitures sans permis, plus précisément les quadricycles légers et lourds. La marque naît en 1983 à Aix-les-Bains, en Savoie, lorsque l'entreprise reprend les actifs du fabricant Arola, pionnier de la voiturette dont la première création remonte à 1975. Le nom Aixam est une contraction d'« Aix-les-Bains » et d'« automobile ». Dès 1984, la firme commercialise un de ses premiers modèles, la 325 D, et s'impose progressivement sur un segment réglementé bien particulier : des véhicules urbains légers, bridés à basse vitesse (généralement 45 km/h) et accessibles, dans plusieurs pays européens, sans permis B classique. Au fil des décennies, Aixam introduit des avancées de sécurité notables pour cette catégorie, comme les ceintures et le renforcement de l'habitacle à la fin des années 1980, puis développe l'exportation hors de France durant les années 1990. Le constructeur fusionne ses activités avec la marque utilitaire Mega pour former l'ensemble Aixam-Mega, qui couvre à la fois les véhicules de tourisme et les utilitaires légers. En mars 2013, Aixam lance sa première voiture électrique, anticipant l'électrification croissante du segment. En avril 2013, le groupe américain Polaris Industries, spécialiste des véhicules récréatifs et utilitaires légers, acquiert Aixam-Mega, qu'il intègre à un portefeuille incluant déjà les marques GEM et Goupil. Depuis ce rachat, Aixam a fortement développé ses ventes européennes et revendique une position de leader du marché des quadricycles en France et en Europe, avec une part de marché majoritaire et plus de 350 000 unités produites cumulées annoncées en 2023. La production reste concentrée en France, sur plusieurs sites en Savoie, en Isère et dans la Drôme. La présence d'Aixam en Amérique du Nord est essentiellement indirecte, via l'appartenance au groupe Polaris, dont le siège est aux États-Unis ; la marque n'y commercialise pas son catalogue habituel, le cadre réglementaire nord-américain pour ce type de véhicules différant fortement de l'Europe.

1983

Création ou origine publique de Aixam.

1984

300: lancement ou première période répertoriée.

1985

325: lancement ou première période répertoriée.

1990

400: lancement ou première période répertoriée.

1992

400 SL: lancement ou première période répertoriée.

1996

400 Evolution: lancement ou première période répertoriée.

1997

500: lancement ou première période répertoriée.

1999

500.4: lancement ou première période répertoriée.

2000

A721: lancement ou première période répertoriée.

Technologies

Technologies, innovations et plateformes

Aixam construit des quadricycles conçus pour rester dans les limites réglementaires européennes : faible poids, vitesse bridée et habitacle fermé. Côté motorisation thermique, la marque s'appuie historiquement sur des bicylindres diesel Kubota, des moteurs d'origine industrielle réputés robustes et sobres, associés à une transmission à variation continue. Depuis 2013, Aixam développe une gamme électrique (déclinaisons e-City, e-Coupé, etc.) à batterie lithium-ion offrant une autonomie urbaine de l'ordre de quelques dizaines de kilomètres et une recharge sur prise domestique. Les châssis tubulaires, carrosseries en panneaux composites/ABS et structures renforcées visent à améliorer la sécurité d'une catégorie de véhicules non soumise aux mêmes normes que les automobiles. L'équipement embarque de plus en plus de confort moderne : systèmes audio Bluetooth, écrans et finitions personnalisables selon les niveaux de gamme.

Motorisation bicylindre diesel Kubota à transmission à variation continue, ou version 100 % électrique à batterie lithium-ion selon les déclinaisons. Châssis tubulaire léger et carrosserie composite, vitesse bridée selon la catégorie de quadricycle (léger ou lourd).Bicylindre diesel Kubota ou motorisation 100 % électrique, transmission à variation continue, châssis léger et carrosserie en panneaux composites. Équipements de confort modernes (audio Bluetooth, finitions personnalisables) selon les niveaux de gamme.Moteur électrique alimenté par batterie lithium-ion (de l'ordre de quelques kWh), recharge sur prise domestique 220 V, autonomie urbaine. Plateforme partagée avec les modèles thermiques, châssis léger et vitesse bridée selon la catégorie de quadricycle.L'Aixam 300 repose sur une architecture simple et robuste adaptée aux contraintes des quadricycles légers. Le cœur technique est un moteur monocylindre diesel de près de 300 cm³, généralement refroidi par air, offrant une puissance limitée à environ 5 chevaux pour respecter la réglementation. Cette motorisation diesel assure une consommation remarquablement basse, souvent inférieure à 3 litres aux 100 km. La transmission est généralement automatique à variation continue (variateur) ou semi-automatique, simplifiant la conduite pour une clientèle peu habituée aux véhicules automobiles. Le châssis tubulaire ou en acier léger supporte une carrosserie en matériaux composites, garantissant légèreté et résistance à la corrosion. Les suspensions rudimentaires et le système de freinage basique reflètent la simplicité technique de l'époque, tandis que l'absence d'aides électroniques caractérise cette génération pionnière des voitures sans permis.L'Aixam 325 reposait sur une architecture technique simple et robuste, adaptée aux contraintes réglementaires des quadricycles légers. Le moteur monocylindre diesel ou essence de 50 cm³, souvent refroidi par air, développait environ 4 à 6 chevaux. La transmission automatique par variateur à courroie CVT éliminait la nécessité d'une boîte de vitesses manuelle, simplifiant grandement la conduite. Le châssis tubulaire en acier supportait une carrosserie légère en matériaux composites ou tôle fine, optimisant le rapport poids/puissance. La suspension rudimentaire à roues indépendantes assurait un minimum de confort sur routes urbaines. Les freins à tambour ou à disque à l'avant complétaient un ensemble mécanique volontairement dépouillé, privilégiant fiabilité et facilité d'entretien sur sophistication technique.L'Aixam 400 reposait sur une architecture simplifiée typique des quadricycles légers des années 1990. Les motorisations comprenaient des monocylindres deux-temps ou quatre-temps de 50 cm³, souvent diesel Lombardini ou Kubota, bridés à 45 km/h conformément à la réglementation. La transmission automatique centrifuge éliminait le besoin d'embrayage manuel. Le châssis tubulaire en acier supportait une carrosserie en matériaux composites légers, réduisant le poids total. La suspension rudimentaire privilégiait la robustesse sur le confort. Les freins à tambour ou à disque assuraient l'arrêt du véhicule léger. Aucune technologie électronique avancée ou aide à la conduite n'était présente, reflétant la simplicité mécanique recherchée pour la fiabilité et la facilité d'entretien dans ce segment très réglementé.L'Aixam 400 SL reposait sur une architecture simplifiée adaptée aux contraintes des quadricycles légers. Le moteur diesel bicylindre de 400 cm³ environ, développant 4 à 5 chevaux, offrait une consommation exemplaire tout en respectant les limitations de puissance imposées par la réglementation. La transmission automatique à variation continue ou CVT facilitait l'usage quotidien en éliminant l'embrayage manuel. Le châssis tubulaire en acier supportait une carrosserie légère en plastique ABS ou composite, contribuant à maintenir le poids total sous la barre des 350 kg. La suspension rudimentaire à roues indépendantes assurait un minimum de confort sur chaussées dégradées. Le système de freinage mixte (disque à l'avant, tambour à l'arrière) garantissait un arrêt adéquat compte tenu des vitesses limitées. Aucune aide électronique à la conduite n'équipait ce modèle, reflétant la simplicité technique de l'époque.L'Aixam 400 Evolution reposait sur une motorisation diesel monocylindre de 400 cm³ fournie par Kubota ou Lombardini, délivrant environ 4 à 5 chevaux et bridée réglementairement à 45 km/h. Cette mécanique privilégiait la sobriété avec une consommation moyenne inférieure à 3 litres aux 100 km. La transmission à variation continue (CVT) automatique éliminait l'embrayage et facilitait la conduite pour les utilisateurs inexpérimentés. Le châssis tubulaire en acier assurait rigidité et sécurité passive relative, tandis que la carrosserie en matériaux composites ou tôle réduisait le poids total sous la limite réglementaire de 350 kg. Les suspensions indépendantes aux quatre roues offraient un confort acceptable. Les équipements de sécurité restaient basiques selon les standards automobiles, conformément aux exigences minimales des quadricycles légers de l'époque, sans ABS ni airbag.L'Aixam 500 repose sur une plateforme tubulaire simple conçue spécifiquement pour les contraintes du quadricycle léger. La motorisation principale fait appel à des bicylindres diesel Lombardini ou Kubota de 500 cm³ refroidis par liquide, bridés à 4 kW pour respecter la réglementation sans permis. La transmission automatique à variateur continu élimine le besoin d'embrayage, facilitant la prise en main. Le châssis privilégie la légèreté avec une carrosserie en matériaux composites ou tôle fine. Les suspensions indépendantes à chaque roue assurent un confort basique. La sécurité reste rudimentaire comparée aux normes automobiles, avec des équipements minimaux et une structure moins protectrice, reflétant les standards du segment à cette époque.L'Aixam 500.4 reposait sur un moteur diesel bicylindre Kubota de 400 à 500 cm³, développant environ 4 kW pour respecter la réglementation des quadricycles légers. La transmission automatique à variation continue ou à courroie facilitait la conduite sans embrayage ni passage de vitesses manuel. Le châssis tubulaire en acier offrait rigidité et légèreté, tandis que la carrosserie en composite polyester renforcé de fibre de verre limitait le poids total. La direction, initialement mécanique, a évolué vers une assistance sur certaines versions. Les suspensions indépendantes à l'avant et un essieu rigide à l'arrière assuraient un confort de base. Le système de freinage combinait des freins à disque à l'avant et des tambours à l'arrière, adaptés à la vitesse limitée de 45 km/h.L'Aixam A721 reposait sur une plateforme tubulaire en acier avec carrosserie composite, optimisant le rapport poids-résistance pour respecter la limite réglementaire de 350 kg. Le moteur diesel bicylindre Kubota de 400-500 cm³ refroidi par liquide offrait fiabilité et économie exceptionnelle (moins de 3 L/100 km). La transmission automatique à variation continue (CVT) ou séquentielle automatisée éliminait la nécessité d'embrayage manuel. Les suspensions indépendantes à roues avant et essieu rigide arrière privilégiaient la simplicité d'entretien. La direction pouvait être assistée électriquement sur certaines versions. Le système de freinage hydraulique à disques avant et tambours arrière assurait l'arrêt malgré le poids léger. L'équipement de sécurité restait basique selon les standards de l'époque, avec ceintures et structure renforcée.L'Aixam A741 reposait sur une plateforme spécifique aux quadricycles légers, avec un châssis tubulaire en acier garantissant rigidité et légèreté. La motorisation diesel monocylindre Lombardini ou Kubota de 400-500 cm³ développait 4 kW, conforme à la réglementation des voitures sans permis. La transmission automatique à variation continue ou boîte séquentielle simplifiait la conduite. Les suspensions indépendantes à l'avant et essieu rigide à l'arrière offraient un compromis entre confort et simplicité mécanique. Le freinage mixte (disques avant, tambours arrière) assurait l'efficacité nécessaire. Aucune aide électronique à la conduite n'équipait ce modèle, reflétant la simplicité technique de l'époque et de la catégorie.

Image de marque

Identité, réputation, forces et faiblesses

Positionnement

Constructeur français leader de la voiture sans permis, Aixam propose des quadricycles urbains compacts, fiables et déclinés en diesel ou électrique.

Réputation

Aixam jouit d'une réputation solide sur le segment des voitures sans permis, souvent citée comme référence en matière de fiabilité aux côtés de Ligier. Les moteurs diesel Kubota sont particulièrement appréciés : d'origine industrielle, ils sont réputés endurants, certains exemplaires dépassant largement les dizaines de milliers de kilomètres sans avarie majeure. Le réseau de distribution étendu et la disponibilité des pièces renforcent la confiance des acheteurs et soutiennent la valeur de revente, généralement jugée correcte pour ce type de véhicule à forte demande. Les essais relèvent un produit bien fini et sécurisant pour sa catégorie. En contrepartie, l'usage reste strictement urbain et de proximité, et le coût d'achat élevé rapporté aux performances est régulièrement souligné.

Forces

Spécialiste reconnu de la voiture sans permis, Aixam offre une fiabilité éprouvée grâce aux moteurs diesel Kubota, un réseau de concessionnaires dense et une bonne disponibilité de pièces. La gamme couvre thermique et électrique, avec un format compact idéal en ville, une finition soignée et une sécurité supérieure à la moyenne du segment. Son adossement au groupe Polaris assure des moyens industriels solides.

Points de vigilance

L'usage des quadricycles Aixam reste limité : vitesse bridée autour de 45 km/h, espace réduit et inaptitude aux trajets routiers ou autoroutiers. Le prix d'achat est élevé au regard des performances et de l'équipement. Au Québec, ces véhicules ne correspondent pas aux usages courants ni au cadre réglementaire local, et la marque n'y est pas distribuée comme en Europe, ce qui complique entretien et revente.

Modèles

Modèles Aixam

Index complet des modèles

Modèles actuels ou actifs selon marche

Anciens modèles importants

Production et compatibilite

Usines, pneus et jantes

Production

La production d'Aixam est concentrée en France. Le siège et une usine d'assemblage se situent à Aix-les-Bains, en Savoie, complétés par des chaînes d'assemblage à Chanas (Isère) et un site plus récent à Andancette, dans la Drôme. Ce dernier a été ouvert pour accroître la capacité industrielle, le constructeur visant une production de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers de véhicules par an. Aixam emploie quelques centaines de salariés sur ces sites. En Amérique du Nord, il n'existe pas de production Aixam : la présence du nom y est seulement indirecte, par l'appartenance au groupe américain Polaris Industries depuis 2013. Le catalogue Aixam reste destiné au marché européen, où la réglementation des quadricycles diffère nettement de celle en vigueur au Canada et aux États-Unis.

Pneus et jantes

Les Aixam, comme la plupart des voitures sans permis, roulent sur de petites jantes de 13 pouces, parfois 14 pouces selon les modèles et finitions. On retrouve fréquemment des pneumatiques étroits à profil haut, typiquement en 135/80 R13, 145/70 R13 ou 145/60 R13, avec des indices de charge modestes adaptés au faible poids du véhicule. L'entraxe de fixation est spécifique à ces châssis légers : vérifiez toujours le bolt pattern d'origine avant de changer de roues. Au Québec, le pneu d'hiver reste essentiel pour l'adhérence sur neige et glace ; privilégier des dimensions homologuées correspondant exactement au montage d'origine et respecter pressions et indices de charge.

FAQ Aixam

Quelle est l'origine de Aixam?

Aixam est associee a France. Son statut public est: active selon marchés.

Quels modèles Aixam sont disponibles?

La fiche relie 41 modèles Aixam répertoriés, avec des pages détaillées lorsque les donnees sont disponibles.

Comment choisir des pneus pour un véhicule Aixam?

La dimension exacte du véhicule, l'année, la motorisation, l'indice de charge et l'usage hiver/ete doivent etre verifies avant l'achat.

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