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Royaume-Uni

Triumph

Triumph est une marque automobile britannique aujourd'hui disparue, dont les racines remontent à 1885, lorsque Siegfried Bettmann, originaire de Nuremberg, fonde à Londres la société S. Bettmann & Co. pour importer des bicyclettes. Le nom commercial « Triumph » est adopté dès 1886, et la production de vélos débute à Coventry, en Angleterre, en 1889. L'entreprise se lance dans la motocyclette en 1902, puis construit sa première automobile en 1923, sous la raison sociale Triumph Motor Company. Durant l'entre-deux-guerres, Triumph se forge une réputation de berlines et de petites voitures soignées, mais des difficultés financières mènent à la séparation des activités auto et moto à la fin des années 1930. Après la Seconde Guerre mondiale, la branche automobile est rachetée par Standard Motor Company, donnant naissance à l'ensemble Standard-Triumph, établi à Coventry et à l'usine voisine de Canley. Les années 1950 à 1970 constituent l'âge d'or de la marque, surtout grâce à ses voitures sport : la lignée TR (TR2 à TR6), la Spitfire, le coupé GT6 et le grand tourer Stag, plusieurs dessinés par l'Italien Giovanni Michelotti. Triumph propose aussi des berlines comme les Herald, 2000/2.5 PI et la sportive Dolomite Sprint à moteur 16 soupapes. En 1960, Standard-Triumph passe sous le contrôle de Leyland Motors, puis intègre en 1968 le vaste conglomérat British Leyland (BL). L'Amérique du Nord, et particulièrement les États-Unis, devient le débouché majeur de la marque : la majorité des voitures sport produites y sont exportées, faisant de Triumph un acteur important du marché des roadsters abordables aux côtés de MG. Les grèves répétées chez British Leyland dans les années 1970, les chocs pétroliers et la concurrence japonaise affaiblissent toutefois durablement l'entreprise. Le dernier modèle, la Triumph Acclaim (1981), est en réalité une Honda Ballade rebadgée assemblée à Cowley. La production automobile cesse en 1984, l'Acclaim cédant la place à la Rover 200. La marque demeure ensuite dormante; les droits sur le nom Triumph automobile appartiennent aujourd'hui à BMW, qui les a acquis avec le Rover Group en 1994.

Historique / disparueÉlectrique / hybrideCamion / utilitaireEuropéennes
Pays d'origine Royaume-Uni
Année de création 1885/1923 auto
Groupe propriétaire Triumph Motor Company héritage
Région principale Europe
Statut actuel Historique / disparue
Modèles répertoriés 3

Histoire

Histoire de Triumph

Triumph est une marque automobile britannique aujourd'hui disparue, dont les racines remontent à 1885, lorsque Siegfried Bettmann, originaire de Nuremberg, fonde à Londres la société S. Bettmann & Co. pour importer des bicyclettes. Le nom commercial « Triumph » est adopté dès 1886, et la production de vélos débute à Coventry, en Angleterre, en 1889. L'entreprise se lance dans la motocyclette en 1902, puis construit sa première automobile en 1923, sous la raison sociale Triumph Motor Company. Durant l'entre-deux-guerres, Triumph se forge une réputation de berlines et de petites voitures soignées, mais des difficultés financières mènent à la séparation des activités auto et moto à la fin des années 1930. Après la Seconde Guerre mondiale, la branche automobile est rachetée par Standard Motor Company, donnant naissance à l'ensemble Standard-Triumph, établi à Coventry et à l'usine voisine de Canley. Les années 1950 à 1970 constituent l'âge d'or de la marque, surtout grâce à ses voitures sport : la lignée TR (TR2 à TR6), la Spitfire, le coupé GT6 et le grand tourer Stag, plusieurs dessinés par l'Italien Giovanni Michelotti. Triumph propose aussi des berlines comme les Herald, 2000/2.5 PI et la sportive Dolomite Sprint à moteur 16 soupapes. En 1960, Standard-Triumph passe sous le contrôle de Leyland Motors, puis intègre en 1968 le vaste conglomérat British Leyland (BL). L'Amérique du Nord, et particulièrement les États-Unis, devient le débouché majeur de la marque : la majorité des voitures sport produites y sont exportées, faisant de Triumph un acteur important du marché des roadsters abordables aux côtés de MG. Les grèves répétées chez British Leyland dans les années 1970, les chocs pétroliers et la concurrence japonaise affaiblissent toutefois durablement l'entreprise. Le dernier modèle, la Triumph Acclaim (1981), est en réalité une Honda Ballade rebadgée assemblée à Cowley. La production automobile cesse en 1984, l'Acclaim cédant la place à la Rover 200. La marque demeure ensuite dormante; les droits sur le nom Triumph automobile appartiennent aujourd'hui à BMW, qui les a acquis avec le Rover Group en 1994.

1885/1923 auto

Création ou origine publique de Triumph.

Technologies

Technologies, innovations et plateformes

À son époque, Triumph privilégiait des architectures classiques à propulsion arrière. Les voitures sport reposaient sur des châssis à longerons ou des coques semi-autoporteuses, avec des moteurs à essence à quatre cylindres en ligne (TR4, Spitfire, Dolomite) ou six cylindres en ligne (TR5/TR6, GT6, 2.5 PI), et un V8 pour la Stag. Triumph fut un pionnier de l'injection mécanique d'essence (Lucas) sur ses TR5/TR6 et 2.5 PI dès la fin des années 1960, ainsi que de la culasse 16 soupapes sur la Dolomite Sprint (1973). La suspension arrière indépendante équipait plusieurs modèles. Aucune technologie hybride ou électrique n'a jamais été développée, la marque ayant disparu avant l'ère de l'électrification, et bien avant les systèmes modernes d'aide à la conduite.

Sans objet : aucun VUS ni utilitaire Triumph n'a existé. La marque produisait exclusivement des voitures sport et berlines à propulsion, à moteurs essence quatre ou six cylindres en ligne, sans transmission intégrale.Propulsion, châssis à longerons ou coque semi-autoporteuse; moteurs essence quatre cylindres (Spitfire, Dolomite) ou six cylindres en ligne (TR6, GT6, 2.5 PI) et V8 (Stag), certains à injection mécanique Lucas. Suspension arrière indépendante sur plusieurs modèles.Sans objet : aucune motorisation hybride ou électrique d'usine. Triumph n'a employé que des moteurs essence à propulsion; les rares versions électriques sont des conversions privées hors constructeur.

Image de marque

Identité, réputation, forces et faiblesses

Positionnement

Marque britannique disparue de voitures sport et berlines classiques, aujourd'hui patrimoniale et prisée des collectionneurs.

Réputation

Triumph jouit d'une forte cote affective auprès des amateurs de voitures sport classiques britanniques; la Spitfire, le TR6 et la Stag sont aujourd'hui des objets de collection recherchés, soutenus par un solide réseau de pièces et de clubs en Amérique du Nord. Du vivant de la marque, la réputation de fiabilité était toutefois mitigée : pannes d'injection sur les modèles PI, surchauffe du V8 de la Stag, corrosion et défauts de qualité aggravés par les grèves chez British Leyland dans les années 1970. La valeur de revente concerne désormais le marché de la collection, où les exemplaires bien restaurés s'apprécient, et non un marché de véhicules neufs.

Forces

Triumph reste appréciée pour le caractère et le plaisir de conduite de ses roadsters à propulsion, leur style intemporel signé Michelotti et leur accessibilité historique. La marque a démocratisé la voiture sport britannique en Amérique du Nord. Aujourd'hui, son atout est patrimonial : forte communauté de passionnés, disponibilité des pièces et belle tenue de cote en collection pour les modèles emblématiques bien entretenus.

Points de vigilance

Le principal point de vigilance est l'âge : tout Triumph est une voiture ancienne exigeant entretien, recherche de pièces et savoir-faire mécanique. Fiabilité d'origine inégale (injection, V8 de la Stag, corrosion), absence de sécurité et d'équipements modernes, et aucune présence neuve depuis 1984. L'achat relève de la passion et de la restauration, non d'un usage quotidien sans préparation, surtout sous le climat hivernal québécois.

Modèles

Modèles Triumph

Index complet des modèles

Modèles actuels ou actifs selon marche

Production et compatibilite

Usines, pneus et jantes

Production

La production Triumph était concentrée au Royaume-Uni. Le berceau historique se trouvait à Coventry (rues Much Park et Priory), complété par l'usine de Canley en périphérie de Coventry, cœur de l'activité Standard-Triumph. À partir de 1960, une grande usine d'assemblage fut ouverte à Speke, près de Liverpool, où furent notamment montés les premiers TR7; les conflits sociaux y nuisirent fortement à la qualité. La fabrication migra ensuite vers Canley puis vers l'usine Rover de Solihull. La toute dernière Triumph, l'Acclaim, sortit de Cowley (Oxford). Triumph n'a jamais possédé d'usine d'assemblage en Amérique du Nord : tous les véhicules y étaient importés.

Pneus et jantes

Les Triumph sont des voitures sport et berlines compactes anciennes : elles utilisent généralement de petites jantes de 13 à 15 pouces, souvent en acier ou à rayons, avec des pneus à flancs hauts de section étroite. L'entraxe varie selon les modèles; il convient de vérifier le diamètre, l'alésage central et le déport propres à chaque voiture avant tout achat. Beaucoup d'amateurs montent des pneus de tourisme classiques ou des reproductions d'époque. Pour un usage hivernal au Québec, ces véhicules sont rarement utilisés sur route enneigée; en cas de circulation hivernale, des pneus d'hiver conformes restent obligatoires, mais la majorité des Triumph sont remisées l'hiver.

FAQ Triumph

Quelle est l'origine de Triumph?

Triumph est associee a Royaume-Uni. Son statut public est: historique / arrêtée ou intégrée.

Quels modèles Triumph sont disponibles?

La fiche relie 3 modèles Triumph répertoriés, avec des pages détaillées lorsque les donnees sont disponibles.

Comment choisir des pneus pour un véhicule Triumph?

La dimension exacte du véhicule, l'année, la motorisation, l'indice de charge et l'usage hiver/ete doivent etre verifies avant l'achat.

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