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Italie

Abarth

Abarth est une marque automobile italienne fondée le 31 mars 1949 à Bologne sous le nom Abarth & C., par Carlo Abarth (né Karl Albert Abarth en 1908 en Autriche, naturalisé italien) avec le soutien financier d'Armando Scagliarini. Ancien pilote de motos et de voitures, Carlo Abarth bâtit l'entreprise en reprenant une partie des actifs de l'écurie Cisitalia, alors en faillite. Le premier véhicule, le 204 A Roadster dérivé de la Fiat 1100, remporte rapidement le championnat 1100 Sport et la Formule 2. En parallèle de la compétition, l'entreprise développe des kits de préparation et surtout des systèmes d'échappement performants, produisant jusqu'à environ 300 000 unités par an. Le scorpion, signe astrologique de Carlo Abarth (Scorpion), devient l'emblème de la marque, encore utilisé aujourd'hui. Au fil des décennies, Abarth accumule des milliers de victoires en course, notamment avec des dérivés préparés de modèles Fiat. Le 31 juillet 1971, Carlo Abarth vend l'entreprise à Fiat, qui en fait son département sportif. La marque connaît une renaissance commerciale en 2007-2008 lorsque Fiat la relance comme marque autonome de performance, avec notamment la Grande Punto Abarth puis la 500 Abarth, déclinaison sportive de la citadine Fiat 500. Aujourd'hui, Abarth appartient au groupe Stellantis (issu de la fusion FCA-PSA en 2021), via sa filiale italienne. En Amérique du Nord, Abarth a été commercialisée principalement comme version performance de la Fiat 500 et sous la forme de l'Abarth 124 Spider. Toutefois, à la suite du retrait progressif de la gamme Fiat 500 du marché nord-américain, 2019 fut la dernière année-modèle pour la 500 Abarth, et l'Abarth 124 Spider fut retirée après l'année-modèle 2020. La marque demeure surtout active en Europe, où elle a depuis amorcé son virage électrique.

ActivePerformanceÉlectrique / hybrideCamion / utilitaireEuropéennes
Pays d'origine Italie
Année de création 1949
Groupe propriétaire Stellantis
Région principale Europe
Statut actuel Active
Modèles répertoriés 54

Histoire

Histoire de Abarth

Abarth est une marque automobile italienne fondée le 31 mars 1949 à Bologne sous le nom Abarth & C., par Carlo Abarth (né Karl Albert Abarth en 1908 en Autriche, naturalisé italien) avec le soutien financier d'Armando Scagliarini. Ancien pilote de motos et de voitures, Carlo Abarth bâtit l'entreprise en reprenant une partie des actifs de l'écurie Cisitalia, alors en faillite. Le premier véhicule, le 204 A Roadster dérivé de la Fiat 1100, remporte rapidement le championnat 1100 Sport et la Formule 2. En parallèle de la compétition, l'entreprise développe des kits de préparation et surtout des systèmes d'échappement performants, produisant jusqu'à environ 300 000 unités par an. Le scorpion, signe astrologique de Carlo Abarth (Scorpion), devient l'emblème de la marque, encore utilisé aujourd'hui. Au fil des décennies, Abarth accumule des milliers de victoires en course, notamment avec des dérivés préparés de modèles Fiat. Le 31 juillet 1971, Carlo Abarth vend l'entreprise à Fiat, qui en fait son département sportif. La marque connaît une renaissance commerciale en 2007-2008 lorsque Fiat la relance comme marque autonome de performance, avec notamment la Grande Punto Abarth puis la 500 Abarth, déclinaison sportive de la citadine Fiat 500. Aujourd'hui, Abarth appartient au groupe Stellantis (issu de la fusion FCA-PSA en 2021), via sa filiale italienne. En Amérique du Nord, Abarth a été commercialisée principalement comme version performance de la Fiat 500 et sous la forme de l'Abarth 124 Spider. Toutefois, à la suite du retrait progressif de la gamme Fiat 500 du marché nord-américain, 2019 fut la dernière année-modèle pour la 500 Abarth, et l'Abarth 124 Spider fut retirée après l'année-modèle 2020. La marque demeure surtout active en Europe, où elle a depuis amorcé son virage électrique.

1949

Création ou origine publique de Abarth.

2016

124 Spider: lancement ou première période répertoriée.

2008

595/695: lancement ou première période répertoriée.

1950

204 A: lancement ou première période répertoriée.

1950

205 A: lancement ou première période répertoriée.

1955

207 A: lancement ou première période répertoriée.

1955

209 A: lancement ou première période répertoriée.

1950

215 A: lancement ou première période répertoriée.

1952

216 A: lancement ou première période répertoriée.

Technologies

Technologies, innovations et plateformes

Historiquement, Abarth s'appuie sur la préparation de motorisations Fiat, avec un savoir-faire reconnu en échappements et en optimisation moteur. Les modèles modernes thermiques reposent sur le quatre-cylindres turbo essence 1.4 MultiAir (technologie de calage variable des soupapes développée par FCA), décliné en plusieurs niveaux de puissance selon les versions (595, 695, 124 Spider). Ces voitures privilégient le plaisir de conduite : châssis ferme, échappement sport (souvent signé Record Monza ou Akrapovic en option), freinage renforcé et, selon les versions, différentiel mécanique à glissement limité. Abarth partage les plateformes de ses modèles avec Fiat (base 500 pour les 595/695) ou Mazda (base MX-5 pour la 124 Spider). La marque a depuis amorcé son électrification avec la 500e Abarth (Abarth 500e), version sportive électrique de la nouvelle Fiat 500 électrique, marquant son entrée dans la performance à batterie. Les équipements de sécurité suivent ceux des plateformes Stellantis correspondantes.

Propulsion équipée du quatre-cylindres 1.4 MultiAir turbo essence d'environ 168-170 ch, accouplé à une boîte manuelle 6 vitesses (automatique optionnelle). Plateforme partagée avec la Mazda MX-5, châssis retravaillé, échappement sport et différentiel à glissement limité selon version.Motorisation essence 1.4 MultiAir turbo déclinée en plusieurs puissances (environ 145 à 180 ch selon version), boîte manuelle ou robotisée. Plateforme Fiat 500, châssis sport ferme, freinage renforcé, échappement Record Monza ou Akrapovic selon finition.L'Abarth 204 A reposait sur un châssis tubulaire en acier, technologie privilégiée pour les voitures de course artisanales de l'époque, offrant rigidité et légèreté. La carrosserie en aluminium battu à la main réduisait considérablement le poids total du véhicule. Le moteur, d'environ 2000 cm³, était généralement un quatre-cylindres d'origine italienne (souvent Fiat) profondément modifié par Abarth avec des culasses spéciales, des systèmes d'admission optimisés et parfois une suralimentation par compresseur. La transmission manuelle à quatre ou cinq rapports acheminait la puissance aux roues arrière. La suspension utilisait des ressorts hélicoïdaux et des amortisseurs hydrauliques, tandis que le freinage reposait sur des tambours aux quatre roues, standard pour l'époque. L'absence totale d'aides électroniques reflétait la philosophie puriste des courses des années 1950.L'Abarth 205 A reposait sur un châssis tubulaire en acier de construction artisanale, privilégiant la légèreté et la rigidité structurelle. Le moteur quatre cylindres en ligne dérivé de Fiat, d'environ 1100 cm³, bénéficiait de préparations maison incluant pistons forgés, arbres à cames racing, culasses retravaillées et carburateurs multiples. La transmission manuelle à quatre rapports transmettait la puissance aux roues arrière. La suspension avant à roues indépendantes et l'essieu arrière rigide avec ressorts à lames assuraient comportement et maniabilité. Le freinage hydraulique à tambours équipait les quatre roues. La carrosserie en aluminium formé à la main minimisait le poids total, généralement sous les 500 kg, permettant un rapport poids-puissance exceptionnel pour l'époque. L'ensemble incarnait l'approche artisanale italienne de la performance automobile.L'Abarth 207 A repose sur un châssis tubulaire en acier, signature technique de Carlo Abarth, offrant rigidité structurelle et légèreté exceptionnelle. Le moteur quatre cylindres dérivé du Fiat 1100, d'environ 1100 cm³, bénéficie de modifications profondes : culasse retravaillée, carburateurs Weber double corps, arbre à cames spécifique et échappement Abarth. La puissance atteint des niveaux nettement supérieurs à l'original, propulsant efficacement cette spider légère. La transmission manuelle à quatre rapports envoie la puissance aux roues arrière. La suspension avant indépendante et l'essieu rigide arrière assurent précision et stabilité. La carrosserie en aluminium, façonnée artisanalement, minimise le poids total. Le système de freinage à tambours aux quatre roues, typique de l'époque, complète l'ensemble mécanique orienté vers la performance pure et la compétition.L'Abarth 209 A reposait sur un châssis tubulaire en acier, privilégiant la légèreté et la rigidité structurelle. Son moteur quatre cylindres dérivé du Fiat 600, porté à environ 750 cm³, recevait de profondes modifications Abarth : vilebrequin renforcé, pistons haute compression, culasse retravaillée, multiples carburateurs Weber, et échappement optimisé. La puissance atteignait 50 à 60 chevaux, remarquable pour l'époque. La transmission manuelle à quatre rapports envoyait la puissance aux roues arrière. Les suspensions indépendantes à l'avant et l'essieu rigide à l'arrière assuraient maniabilité et précision. La carrosserie en aluminium, réalisée artisanalement, minimisait le poids total à environ 400 kg. Freins à tambour sur les quatre roues complétaient cette mécanique de course pure, dépourvue d'aides électroniques.La 215 A repose sur une architecture de course spartiate typique du début des années 1950. Son moteur bicylindre Fiat de 750 cm³ reçoit des modifications profondes signées Abarth: nouvelle culasse en alliage léger, arbre à cames révisé avec levées accrues, carburateur Weber double-corps, et système d'échappement libre. Le châssis tubulaire en acier assure rigidité et légèreté, combiné à une carrosserie en aluminium battue à la main pesant moins de 400 kg au total. La suspension indépendante aux quatre roues utilise des ressorts hélicoïdaux et amortisseurs télescopiques. La transmission manuelle à quatre rapports transmet la puissance d'environ 40-45 chevaux aux roues arrière. Les freins à tambour aux quatre roues, bien dimensionnés pour le poids plume, complètent un ensemble technique résolument orienté vers la compétition automobile.La technologie de l'Abarth 216 A reposait sur un châssis tubulaire en acier léger, une solution éprouvée pour les voitures de sport italiennes de l'époque. Le moteur bicylindre, probablement d'origine Fiat mais profondément modifié par Abarth, bénéficiait d'une culasse retravaillée, de carburateurs Weber, d'un système d'échappement optimisé et d'un taux de compression relevé. La transmission manuelle à quatre rapports transmettait la puissance aux roues arrière. La suspension indépendante à l'avant et l'essieu rigide à l'arrière, combinés à un poids plume inférieur à 450 kg, offraient un comportement routier précis. Le système de freinage à tambours aux quatre roues était dimensionné pour l'usage en compétition. L'absence de tout équipement superflu soulignait la vocation compétition pure de cette machine.Les Abarth 500 classiques (1958-1971) reposaient sur des modifications mécaniques approfondies du bicylindre Fiat refroidi par air. Les motorisations évoluaient de 594 cm³ (595) à 689 cm³ (695), avec pistons forgés, carburateurs Weber double ou triple corps, et échappements libres typiques Abarth. La transmission restait manuelle à 4 rapports synchronisés, avec rapports courts optimisés pour l'accélération. Le châssis monocoque d'origine était renforcé, les suspensions rabaissées et durcies avec des ressorts et amortisseurs spécifiques. Les freins recevaient parfois des disques à l'avant sur les versions les plus pointues. Les jantes en alliage léger Campagnolo réduisaient les masses non suspendues. Ces technologies, simples mais efficaces, privilégiaient légèreté et réactivité.L'Abarth 595 reposait sur une plateforme Fiat 500 modifiée, avec un moteur bicylindre refroidi par air porté de 479 à 594 cm³. Les modifications incluaient un alésage et une course augmentés, un carburateur Weber, un arbre à cames sport et un échappement spécifique Abarth. La transmission manuelle à quatre rapports était renforcée pour supporter la puissance accrue. Le châssis recevait des suspensions durcies et des amortisseurs renforcés pour améliorer la tenue de route. Les freins à tambour étaient optimisés avec des garnitures à friction élevée. Le poids contenu sous 500 kg était essentiel à la philosophie de performance. Aucune assistance électronique n'existait, offrant une conduite pure et directe caractéristique de l'époque.L'Abarth 595 repose sur la plateforme Fiat 500 modernisée, avec un moteur essence 1.4 T-Jet turbocompressé MultiAir développant entre 145 et 180 chevaux selon les versions (jusqu'à 190 ch sur la 695 Biposto). La technologie MultiAir optimise la gestion des soupapes d'admission pour améliorer performances et efficacité. La transmission manuelle à cinq rapports est complétée par une option robotisée séquentielle. Le châssis sport abaissé intègre des suspensions raffermies, une direction assistée électrique recalibrée et des freins Brembo sur certaines déclinaisons. Les technologies incluent le système Uconnect avec écran tactile (depuis 2016), connectivité Bluetooth, et diverses aides à la conduite comme l'ABS, ESP et contrôle de traction. Le mode Sport modifie la cartographie moteur et la réponse de l'accélérateur pour une conduite plus dynamique.L'Abarth 595C repose sur la plateforme de la Fiat 500C modernisée, avec un châssis renforcé pour compenser la perte de rigidité inhérente à la configuration cabriolet. Le cœur technique est le moteur 1.4 T-Jet turbocompressé disponible en plusieurs niveaux de puissance (145, 160, 165 ou 180 chevaux selon les versions et millésimes). La transmission est assurée par une boîte manuelle à cinq rapports ou une robotisée séquentielle automatique également à cinq rapports. Les suspensions sport abaissées de 30 mm, les freins renforcés avec disques de 284 mm à l'avant et étriers Brembo sur certaines versions, ainsi que le différentiel autobloquant mécanique optionnel (Abarth LSD) constituent les principaux atouts techniques. Le système Uconnect avec écran tactile et la connectivité smartphone équipent les versions récentes, tandis que les aides à la conduite restent relativement basiques conformément à l'esprit puriste de la voiture.

Image de marque

Identité, réputation, forces et faiblesses

Positionnement

Marque italienne de petites sportives de caractère, déclinaison performance et héritage course du groupe Fiat/Stellantis.

Réputation

Abarth jouit d'une image de marque sportive abordable, valorisée par les amateurs pour son caractère affirmé, son moteur expressif et son lien avec une riche histoire en compétition. Les essais saluent généralement l'agilité, la sonorité et le tempérament joueur des modèles, tout en pointant un confort ferme et un usage quotidien parfois exigeant. Côté fiabilité, les modèles dérivés de la Fiat 500 partagent les forces et faiblesses de cette base, avec une mécanique 1.4 turbo connue mais sensible à l'entretien. La valeur de revente bénéficie du statut de petite sportive de niche et, en Amérique du Nord, de la rareté liée au retrait de la marque, recherchée par certains collectionneurs.

Forces

Abarth offre un caractère sportif marqué dans un format compact et relativement accessible, avec un fort héritage en compétition et une identité visuelle distinctive (scorpion). Le plaisir de conduite, la sonorité moteur, l'agilité et la personnalisation séduisent les passionnés. La rareté de la marque en Amérique du Nord nourrit son attrait auprès des amateurs et collectionneurs.

Points de vigilance

L'offre est étroite et de niche, désormais absente du marché neuf nord-américain. Le confort est ferme, l'habitabilité et le coffre limités, et l'usage quotidien moins polyvalent. La mécanique 1.4 turbo exige un entretien rigoureux, et le réseau de service ainsi que la disponibilité des pièces peuvent être contraignants au Québec, la marque n'y étant plus distribuée.

Modèles

Modèles Abarth

Index complet des modèles

Modèles actuels ou actifs selon marche

Anciens modèles importants

Production et compatibilite

Usines, pneus et jantes

Production

La production des modèles Abarth est intégrée à l'appareil industriel de Stellantis (anciennement Fiat/FCA) en Europe. Les versions dérivées de la Fiat 500, comme les 595 et 695, sont historiquement produites dans des usines italiennes du groupe, notamment l'usine de Tychy, en Pologne, qui assemble la Fiat 500 thermique. L'Abarth 124 Spider faisait exception : elle était assemblée chez Mazda à Hiroshima, au Japon, sur la même ligne que la MX-5, son moteur 1.4 MultiAir turbo étant produit à Termoli, en Italie. Abarth ne dispose d'aucune usine de production en Amérique du Nord; ses véhicules y étaient importés. Depuis le retrait de la gamme du marché nord-américain (2019-2020), aucune production Abarth locale n'y est prévue.

Pneus et jantes

Les modèles Abarth (595, 695, 124 Spider) sont de petites sportives chaussées en pneus à profil bas montés généralement sur des jantes de 16 à 17 pouces, avec des montes courantes autour de 205/40 R17 sur les 595/695. L'entraxe (bolt pattern) suit généralement le standard Fiat 500 (4 trous, type 4x98) pour les 595/695, et celui de la base Mazda MX-5 pour la 124 Spider; vérifiez toujours la fiche exacte du véhicule. Au Québec, des pneus d'hiver dédiés sont essentiels vu la motricité limitée d'une petite propulsion ou traction sportive sur chaussée enneigée; un second train hiver en diamètre adapté améliore sécurité et tenue. Confirmez dimensions, indice de charge et déport avant tout achat.

FAQ Abarth

Quelle est l'origine de Abarth?

Abarth est associee a Italie. Son statut public est: active selon marchés.

Quels modèles Abarth sont disponibles?

La fiche relie 54 modèles Abarth répertoriés, avec des pages détaillées lorsque les donnees sont disponibles.

Comment choisir des pneus pour un véhicule Abarth?

La dimension exacte du véhicule, l'année, la motorisation, l'indice de charge et l'usage hiver/ete doivent etre verifies avant l'achat.

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